Château de la RochelambertRéserver07 66 83 19 01

Neuf siècles sur la roche

Bâti à même la roche volcanique, sur les bases d’une ancienne auberge de l’Antiquité, le château surplombe l’ancienne chaussée Jules César.

Les dates
  1. Vue aérienne : le château accroché à la roche, au-dessus de la forêt.

    1074

    Le premier seigneur

    Le premier seigneur connu des lieux est le chevalier Pierre de la Rochelambert. Sa fonction principale était le contrôle de l’ancienne chaussée Jules César, qui passait en contrebas et servait de point de contrôle sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle.

  2. Une tour ronde et sa couronne de mâchicoulis, vues d’en bas, sous un ciel bleu.

    1562

    L’attaque

    En août 1562, à la suite d’une attaque des protestants, le château fut partiellement détruit.

  3. Une porte de bois sombre dans un encadrement de pierre claire sculpté, de style Renaissance.

    1614

    La reconstruction

    Au début du XVIIe siècle, Hélène de Lestrange, épouse du marquis de la Rochelambert, fit reconstruire le château. Elle s’éteignit en 1614, après avoir remis le lieu dans son état actuel.

  4. Carte postale ancienne en noir et blanc : le château et ses tours au-dessus des arbres, vers 1910.

    1922

    La fin d’une lignée

    Le château a appartenu à la famille de la Rochelambert depuis son origine jusqu’en 1922, quand la fille de Marie Auguste Aimé, dernier marquis de la Rochelambert, a vendu cette demeure.

  5. Une armure complète debout contre un mur blanchi, à côté d’une porte sculptée, d’une épée et d’un écu rouge.

    1939

    Un antiquaire

    En 1939, le château est racheté par M. Bresset, antiquaire de renom. Il le complète de pièces d’époque, que vous pourrez apprécier lors de la visite.

Le blason des de la Rochelambert

D’argent, au chevron d’azur ; au chef de gueules.

DeviseAmour ou guerre

Un bas-relief de pierre au-dessus d’une porte : des armoiries entourées de feuillages, sous l’inscription « Amour ou guerre ».
Au-dessus de la porte

L’héraldique s’est développée au Moyen Âge dans toute l’Europe comme un système d’identification, non seulement des personnes, mais aussi en partie des lignées (le blason pouvant être transmis par héritage en traduisant le degré de parenté) et des collectivités humaines. C’est un système unique, en un temps où la reconnaissance et l’identification passaient rarement par l’écrit.

Apparue au XIIe siècle au sein de l’aristocratie, elle s’est rapidement diffusée dans la société occidentale : femmes, clercs, paysans, bourgeois, communautés… Par la suite, des villes, des régions, des pays et des corporations de métiers se sont servis des blasons.

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