Neuf siècles sur la roche
Bâti à même la roche volcanique, sur les bases d’une ancienne auberge de l’Antiquité, le château surplombe l’ancienne chaussée Jules César.

1074
Le premier seigneur
Le premier seigneur connu des lieux est le chevalier Pierre de la Rochelambert. Sa fonction principale était le contrôle de l’ancienne chaussée Jules César, qui passait en contrebas et servait de point de contrôle sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle.

1562
L’attaque
En août 1562, à la suite d’une attaque des protestants, le château fut partiellement détruit.

1614
La reconstruction
Au début du XVIIe siècle, Hélène de Lestrange, épouse du marquis de la Rochelambert, fit reconstruire le château. Elle s’éteignit en 1614, après avoir remis le lieu dans son état actuel.

1922
La fin d’une lignée
Le château a appartenu à la famille de la Rochelambert depuis son origine jusqu’en 1922, quand la fille de Marie Auguste Aimé, dernier marquis de la Rochelambert, a vendu cette demeure.

1939
Un antiquaire
En 1939, le château est racheté par M. Bresset, antiquaire de renom. Il le complète de pièces d’époque, que vous pourrez apprécier lors de la visite.
Le blason des de la Rochelambert
D’argent, au chevron d’azur ; au chef de gueules.
DeviseAmour ou guerre

L’héraldique s’est développée au Moyen Âge dans toute l’Europe comme un système d’identification, non seulement des personnes, mais aussi en partie des lignées (le blason pouvant être transmis par héritage en traduisant le degré de parenté) et des collectivités humaines. C’est un système unique, en un temps où la reconnaissance et l’identification passaient rarement par l’écrit.
Apparue au XIIe siècle au sein de l’aristocratie, elle s’est rapidement diffusée dans la société occidentale : femmes, clercs, paysans, bourgeois, communautés… Par la suite, des villes, des régions, des pays et des corporations de métiers se sont servis des blasons.